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 DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.

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Draven H. Rosenfeld
Septième • Serpentard

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+ : College - 7ème - Serpentard

Féminin Pas encore choisi !

█ Points : 0
█ Gallions : 4213
█ Messages : 3

♦ Sang : né-moldu.
♦ Animal : Furet
♦ Sortilège : accio Ҩ l'étourderie et la feignardise ont désormais une solution.
♦ Baguette : bois de cerisier, contenant une écaille de Moke, 28 centimètres Ҩ inflexible, rigide, idéale pour la métamorphose mais handicapante pour la DCFM.
♦ Nationalité : allemand.

aucun


Info Riddikulisiens
Surnom Riddikulisien: Raven.
Grimoire Personnel:

MessageSujet: DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.   
Dim 22 Jan - 14:41

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ϟ Identité Informations de Base



Ҩ Nom : Rosenfeld. Patronyme allemand hérité de son père, au lieu du Strawberry maternel. Il lui est reconnaissant de lui avoir épargné cette infamie, comme il la surnomme lui-même.
Ҩ Prénom : Draven. Plus féminin que masculin selon lui, il en avait d'ailleurs honte lorsqu'il était petit.
Ҩ Surnom : les mauvaises langues l'appellent Raven, indéniablement féminin, cette fois.
Ҩ Age : dix-sept ans.
Ҩ Date de Naissance : le vingt-deux décembre.
Ҩ Signe Astrologique : sagittaire.

Ҩ Lieu de Naissance : Colditz, en Allemagne.
Ҩ Lieu d’habitation : Londres, au Royaume-Uni, pour son plus grand malheur.
Ҩ Nationalité : allemand.
Ҩ Sang : né-moldu.
Ҩ Groupe Sanguin : O positif.
Ҩ Maison : serpentard.
Ҩ Année : septième année.

ϟ Complémentaire Baguette Magique

N’importe laquelle lui aurait convenu. A dire vrai, il se fichait du bois duquel elle provenait, tout comme son contenu n’avait pour lui aucune importance. Tout lui semblait dérisoire, en comparaison de l'impatience qu'il nourrissait depuis des semaines, son cœur pulsant frénétiquement dans sa cage thoracique. La gorge enserrée, il détaillait d'un œil interrogateur les étalages de baguettes, ignorant des pratiques lorsqu'il s'agissait de s'en procurer une. Il n’y connaissait rien, en réalité, et n'avait pas pris la peine de se renseigner avant de franchir les portes de la boutique. Un né-moldu dans toute sa splendeur, débarquant dans le monde magique, inconscient des règles et des tabous, des exigences et de la sorcellerie. Un gamin là, juste là, qui ne demandait rien à personne. Tout ce qu’il savait avec certitude, c’était qu’il devait se procurer ce qui était inscrit sur sa liste, plus qu’incongrue à son humble avis. Et s'y atteler lui paraissait d'ores et déjà éreintant.

Que celle-ci soit souple, rigide, maniable ou bien inflexible, du moment qu’il puisse la tenir entre ses doigts et la sentir vibrer dans sa main, rien d’autre ne comptait. Enfant de moldu, le garçon qu’il était alors n’avait fait que rêver du jour où il pourrait s’en saisir et la considérer comme sienne, faisant de lui un véritable sorcier capable d’investir Poudlard et de quitter ce Londres qu’il méprisait. Rejoindre ses terres pour déserter cette ville pluvieuse et ne plus subir la présence de ces britanniques hautains et coincés, ne plus avoir besoin de parler cette langue, de rayer ses origines et ceux qu’il aimait. Et la cause de ce bouleversement n’était autre que son père, même s’il jugeait préférable de ne pas s’attarder sur ce point, au risque de lui en tenir rigueur. La rancœur risquait de le dévorer, s'il n'y prenait garde, détruisant les minces fils qui le liaient encore à son géniteur, et qu'il peinait à laisser intacts.

Ses parents, méfiants de ces étrangetés mais néanmoins satisfaits du sort de leur fils, l’avaient accompagné sur le Chemin de Traverse, ignorant les jérémiades du gamin qui ne parlait que d’un retour dans son Allemagne natale. La sortie ne fut pour lui qu’un prétexte pour souligner les nombreux défauts du pays, même si secrètement, il se réjouissait d’enfin se retrouver parmi les siens, ou tout du moins ceux qui constitueraient sa nouvelle communauté. Les individus qu'il croisait, tous plus excentriques les uns que les autres, lui donnaient le sourire aux lèvres et le garçon ne pouvait quitter des yeux les larges fenêtres de la boutique, désireux d'échapper à cette corvée. Finalement, ce fut après plusieurs tentatives qu’une baguette en bois de pommier en fit son détenteur, idéale pour la métamorphose, mais peu encline à la défense contre les forces du mal. Deux matières dont il ignorait tout, mais qu’il devrait suivre d’ici quelques jours. Elle lui allait.


ϟ Mental Informations sur la psychologie

« Tu pensais t’y être accoutumé. Tu croyais parvenir à occulter les regards scrutateurs dont on t’assaillait sans cesse, tu étais certain d’avoir dépassé cette époque, surpassé ces « on dit ». Tu la jugeais révolue, et tu le clamais haut et fort, un fin sourire dansant sur tes lèvres incurvées, confiant dans ta naïveté. Tu avais grandi, tu avais mûri, et les épreuves dont tu avais été témoin, soudaines et dévastatrices, t’avaient néanmoins permis d’évoluer, à défaut de changer. C’était désormais ancré dans ton esprit, après de nombreuses années de fuite, aussi vaine et futile que tes risibles espoirs. Changer. Comme s’il fallait simplement le vouloir pour le pouvoir… On t’y avait presque contraint et, désireux de plaire, peu soucieux de ta propre fierté, tu avais conclu qu’il s’agissait de la décision la plus sage à adopter, la plus logique, la plus simple.

Tu avais recherché la facilité, ardemment, avidement, comme un chien rongerait un os jusqu’à le briser, sa langue râpeuse nettoyant derrière lui le massacre dont il serait responsable. C’était pareil pour toi. Si on t’avait donné le choix, au lieu de t’imposer une volonté dont tu ne voulais pas, tu aurais ployé, comme le lâche que tu étais. Tout ce que tu souhaitais, c’était l’approbation d’autrui, celle qui t’avait toujours été refusée, celle que tu implorais d’apparaître dans le regard de tes pairs. Intransigeants, ces derniers ne comblaient pas tes attentes et les réduisaient plutôt à néant, foulant de leurs pieds ton corps recroquevillé, prostré dans la poussière.

Tu avais fini par comprendre, à force. Par saisir ce que tu niais depuis toujours, mais qui sautait pourtant aux yeux. Tu ne serais jamais différent, ou tout du moins, pas dans le sens où tu l’entendais. Les larmes dévalaient souvent tes joues, auparavant, et tu les laissais faire, évacuant ton chagrin et ta peine tandis que tu relevais la tête, tentant de conserver le peu d’estime de toi qui te restait, de ne pas chuter. Ils n’attendaient que ça. Il n’attendait que ça. Et toi, tu refusais de lui faire ce plaisir, alors tu te redressais, pour finalement tomber de plus haut. Encore. Une fois de trop. Peut-être que tu aimais ça, en fin de compte. Peut-être que tu en avais besoin. Afin de réaliser qu’ils ne pouvaient rien pour toi et, principalement, qu’ils ne voulaient rien de toi.

Tu t’étais immiscé dans leur vie et tout ce qu’ils avaient voulu, dès lors qu’ils avaient compris ne rien pouvoir faire de toi, c’était t’en éjecté définitivement. Alors, au lieu d’accrocher plus fermement ta ceinture, tu l’avais laissée telle quelle pour qu’on te l’arrache finalement, te jetant dehors comme un malpropre. Tu en avais souffert, c’était certain. Et tu leur en voulais encore. Ce sentiment de trahison, teinté de soulagement, t’offrait un paradoxe que tu ne cernais pas réellement alors tu préférais l’ignorer, au moins encore quelque temps, jusqu’à retrouver pleinement tes esprits. Et que les choses se tassent… Si elles se tassaient un jour.
»

Un regard assuré, néanmoins amoindri par des joues légèrement rosées, signe de gêne et d’appréhension. Un sentiment d’incertitude marqué par les regards dirigés sur sa personne, ces regards qu’il tentait d’ignorer en dépit des battements frénétiques de son cœur et des paroles de ses parents, tournoyant sans cesse dans son esprit torturé. Se rendre lui faciliterait les choses, et accepter d’abdiquer lui permettrait d’apaiser cette crainte viscérale qui l’habitait depuis des années, s’il ne pouvait la dissoudre. Seulement, il refusait désormais de s’effacer afin de rentrer dans un moule dont il méprisait les formes et les normes. Il lui fallait s’échapper de cette routine insoutenable, mais pour cela, il devrait aller à l’encontre de ce en quoi il avait eu foi jusqu’à présent, renier toute logique l’ayant bercé, rejeter l’image dont il espérait adopter les traits. Pauvre crétin. Un pauvre crétin naïf, ayant malgré tout changé, même s’il l’ignorait. Mais pas dans la direction qu’il fallait.

Conserver cette façade confiante lui permettait de reprendre les rênes, qu’il lâchait bien trop souvent à son goût. Ne pas afficher son doute représentait le plus grand défi qu’il s’était fixé, et la plupart du temps, il y parvenait, habile dans son malheur. Néanmoins, certains signes ne pouvaient tromper et l’œil exercé discernait sans mal les failles de Draven, le positionnant ainsi dos au mur, sans échappatoire possible. Garder son sang-froid lorsque l’on parvenait à percer sa carapace n’était pas évident, et le jeune homme se retrouvait alors dépourvu de toute défense, aussi vulnérable qu’un chaton mouillé.

Pareil à un château de cartes, sa splendeur et son courage à se dresser contre vents et marées semblaient louables, mais il suffisait d’un souffle un peu trop ambitieux pour que le garçon ne s’écroule sur lui-même, détruisant ses fondations d’un même temps. Il avait peur, en réalité. Comme un gamin déboussolé, jeté face à un monde qu’il n’avait qu’entrevu mais qu’il devait désormais affronté, seul. Depuis le rejet de sa famille, aussi douloureux que nécessaire, il ne parvenait plus à bannir cette crainte de son esprit, sachant cependant qu’il lui faudrait la surmonter un jour ou l’autre. Il ne pouvait éternellement rester en retrait afin de ne pas souffrir davantage.


ϟ Complémentaire Goûts du personnage


Ҩ Ce qu'il/elle aime : Depuis un an, Draven est devenu un passionné de métal, délaissant momentanément le rock pour se plonger dans un tout autre univers. Une passion qu’il tente désespérément de transmettre à ses condisciples, affichant dans son dortoir des affiches et des posters de groupes connus dans le monde moldu, tels que Avenged Sevenfold, Bullet for my Valentine, Escape the Fate ou encore du Marilyn Manson. Hormis son amour inconditionnel pour la musique, le jeune homme s’est essayé au dessin, avant de finalement abandonner, effrayé devant les efforts à fournir afin de s’améliorer et de cesser ses gribouillages enfantins. Il rencontra un même élan temporaire pour la photographie, celle-ci subissant un sort similaire au dessin. Il pratiqua même la guitare l’espace de quelques semaines, avant de jeter l’éponge, jugeant cette tâche trop ardue.

Les projets se multiplient rapidement dans son esprit, mais sa fainéantise ne lui permet pas de mener ses plans à bien, l’écriture demeurant malgré tout l’une des rares exceptions face à ses « périodes », comme il se plaît à les nommer. En dehors de ces quelques passades, le jeune homme éprouve pour l’histoire de la magie un réel intérêt, intérêt élevant la matière au statut de privilégiée. En effet, sa participation dans ces cours met en valeur la détermination du garçon lorsqu’il s’agit d’un domaine dans lequel il excelle, ainsi que son souhait secret de prendre un jour la place de son professeur, lorsque celui-ci ne serait plus en mesure d’enseigner. Un rêve qu’il garde pour lui-même, soucieux de ne pas l’ébruiter, comme une cachoterie honteuse qu’il ne s’explique pas. Stoker, son furet, nommé ainsi d’après le roman Dracula de Bram Stoker, représente le résultat d’années de caprices en tout genre, où Draven tenta – d’abord en vain – de convaincre ses parents de lui autoriser un furet. Il dût finalement attendre sa sixième année avant de voir son envie se concrétiser, ce dont il remercie son père, étrangement, car c’est lui qui a craqué le premier, entraînant sa femme dans sa reddition.

Ҩ Ce qu'il/elle n'aime pas : De tout temps, les clowns l’ont toujours terrifié, aussi loin qu’il s’en souvienne. Une crainte viscérale, inscrite dans son esprit, précipitant les battements affolés de son cœur et couvrant de chair de poule son épiderme. Sa peur se concrétise par l’incapacité d’assister à un spectacle monté par des clowns, ou bien encore de visionner un film dans lequel figure l’une de ces créatures. Il n’a jamais vu Batman, craignant plus que tout l’apparition du Joker, et petit, il se planquait derrière la mère de son ami fêtant son anniversaire, quand un clown y était convié. Il pense que cette phobie vient de l’époque où il reposait encore dans le ventre de sa mère, et que celle-ci, avide de sensations fortes, se mit en tête de regarder l’intégralité des films d’angoisse dans lesquels apparaissaient des clowns, privant par la même occasion son fils de toute réflexion lorsqu’un clown survient.

Hormis sa coulrophobie notoire, Draven évite généralement de fournir le moindre effort, peu désireux de s’épuiser, que ce soit sur le plan physique ou mental. Un poil dans la main qui lui a valu de nombreuses mauvaises notes, mais le jeune homme ne semble pas y attacher beaucoup d’importance. Contre toute attente de la part d’un Serpentard, l’adolescent se méfie des serpents depuis le jour où il a été témoin, à travers un documentaire passant à la tv, de l’attaque de l’un de ces reptiles s’étant glissé dans les canalisations avant de remonter par la tuyauterie des toilettes, apeurant le pauvre enfant qui se trouvait sur le siège, inconscient du danger. On peut dire sans crainte que Draven est aisément impressionnable, mais il tente de corriger ce défaut depuis qu’il a compris que ce qu’il voyait à la tv ne se reproduirait pas forcément, et qu’il s’agissait souvent de cas exceptionnels.

ϟ Complémentaire Affinités Particulières


Ҩ Goûts Musicaux : Du métal, pur et dur, qu’il affectionne depuis environ un an. Une découverte somme toute hasardeuse, alors qu’il sortait traîner avec des amis moldus, faisant davantage de lèche-vitrine que d’achat. Il tomba nez-à-nez avec un album d’Avenged Sevenfold et, trouvant la couverture attrayante, il se l’offrit dans l’instant, se promettant de l’écouter sitôt chez lui. Depuis ce jour, les groupes ont défilé contre les parois de son étagère, s’entassant parfois sur sa table de chevet, des magazines venant s’ajouter à sa collection personnelle. Même s’il ne tourne pas complètement le dos au rock, le jeune homme se focalise désormais sur le métal, dédaignant avec mépris tout le reste, hermétiquement fermé dans ses convictions. Une attitude réfractaire lorsque la musique est mise en jeu, ou toute autre passion, d'ailleurs. Un comportement qu'il adopte également en cours en sélectionnant ses matières, au plus grand dam des professeurs.

Ҩ Goûts Culinaires : Draven cherche à éviter à tout prix les visites chez le médecin, sachant pertinemment les remarques que celui-ci lui ferait, accroissant dangereusement la frustration du jeune homme. Irrégulier dans la fréquence de ses repas, le Serpentard n’a jamais jugé nécessaire à participer à chacune des réunions dans la Grande Salle, l’heure du dîner venue. La nourriture qu’il ingurgite sans réel plaisir est, dans la plupart des cas, peu saine, et considérée comme de la « malbouffe » par le commun des mortels. Sa minceur et son teint le témoignent sans mal, mais le garçon n’y prête pas attention, le peu d’appétit qu’il présente rapidement comblé par sa médiocre subsistance et son désir de ne pas s'attarder à table.

Ҩ Goûts Vestimentaires : Son excentricité ressort dans toute sa splendeur lorsqu’il est question de son style vestimentaire, et ce depuis le début de son adolescence. Une passade, d'après ses parents, tandis que lui-même niait ardemment cette hypothèse. Généralement, Draven favorise le noir aux autres teintes, puisque celui-ci s’accorde avec toutes les couleurs, et il n’est pas rare qu’une touche de rose vienne agrémenter le tout. Ses deux couleurs favorites, surmontées de divers accessoires, allant des chaînes aux pendentifs tête de mort, passant par les bracelets colorés et les barrettes pikachu. Il choque bien souvent, son incompréhension face à certaines réactions allant de pair avec ses goûts singuliers. Une particularité venue d'il ne sait où, avec une soudaineté si brusque qu'elle a étonné plus d'un.

ϟ Apparence Informations sur le physique


Ҩ Tailles & Poids : un mètre soixante-seize pour un poids variant entre cinquante-neuf et soixante-et-un kilos.
Ҩ Couleurs des cheveux : d'un gris sombre, agrémenté d'une mèche rose.
Ҩ Couleurs des yeux : gris, d'une teinte acier.
Ҩ Signe Particulier : son aspect en lui-même semble particulier et relativement excentrique. Draven s'est fait percer la langue et porte régulièrement des boucles d'oreilles en forme de fermetures éclair ou d'anneaux, même s'il les change parfois. Sa mèche rose n'est également pas à laisser de côté lorsqu'il s'agit d'attirer l'attention, bien que ce ne soit pas l'objectif recherché.

Un aspect particulier, provoquant diverses réactions au sein de son entourage. Certains le qualifient d’original, et le jeune homme s’en glorifie, appréciant de ne pas se fondre dans la masse comme la majorité des gens, paradoxalement gêné par cette différence qui le marque au fer rouge au premier coup d’œil. D’autres n’hésitent pas à le critiquer avec hargne, leur passion n’égalant que leur mépris pour l’apparence du garçon au look si singulier, désapprouvant ouvertement l’image qu’il transmet. Tous s’accordent néanmoins sur un point : Draven ne laisse pas indifférent, en dépit de ce à quoi il aspire. Peut-être est-ce lui l’unique fautif, en fin de compte. La société étant ce qu’elle est, ses efforts pour s’y adapter, pour la plupart vains, n’équivalent pas son désir de se démarquer, de ne pas négliger ce qu’il est réellement. A force de vouloir le beurre et l’argent du beurre, la fermière finit indéniablement par fermer boutique, et la tornade interne qui naît de ce conflit intérieur peut alors tout détruire sur son passage.

D’assez haute stature, Draven atteint sans mal le mètre soixante-seize, taille qu’il juge d’idéale pour un jeune homme de sa carrure. Sa minceur innée, alimentée par les nombreux repas qu’il saute, parfois par inadvertance, ne lui permet pas de s’élever davantage, mais il ne s’en plaint pas. Au contraire, même. Ainsi, il lui est possible d’agir à sa guise sans néanmoins éprouver la nécessité de relever ou baisser les yeux chaque fois qu’il discute avec un camarade, bien qu’il soit forcé de faire exception pour les jeunes filles qu’il côtoie. Relativement élancé, le Serpentard prend soin de son apparence, comme le laisse présager son aspect soigné. Ses ongles sont continuellement vernis, ses cheveux reteints lorsqu’ils perdent leur éclat et ses cils constamment renforcés d’une touche de mascara et d’une ligne d’eye liner. Précieux ? Probablement un peu, bien qu’il estime simplement faire preuve de franchise à l’égard d’autrui et de lui-même.

Sa peau demeure légèrement pâle, Draven refusant catégoriquement de prendre le soleil, éprouvant une insolite révulsion pour le bronzage. Son teint, selon lui, va de pair avec la couleur de ses cheveux, d’un gris sombre, se mariant avec l’acier de ses iris. Il y a rajouté une touche de fantaisie en colorisant l’une de ses mèches en rose, qu’il a conservée ainsi depuis désormais deux ans.


ϟ Passé Informations sur l'histoire

Les larmes dévalaient ses joues souillées tandis qu’un éclair fendait le ciel obscurci, lumière momentanée avant le retour des ténèbres étouffantes. Prostré dans son lit, recroquevillé sur lui-même, serrant sa peluche Bourriquet de ses petites mains tremblantes, l’enfant peinait à contenir les sanglots qui lui montaient à la gorge, la sueur trempant sa chevelure blonde. Son cœur pulsait frénétiquement contre sa cage thoracique et, à la lueur de la lune écarlate, les jouets de sa chambre prenaient des allures de démons, malmenant son esprit vulnérable, terrifiant son imagination. C’était intolérable. Plus encore, passer cette nuit lui semblait insurmontable, seulement le garçon n’avait d’autre choix que de se couvrir de sa couette étoilée, les larmes coulant silencieusement sur son visage trop pâle. Ses peurs l’oppressaient de toute part, mais il ne pouvait réclamer de l’aide, son père s’étant montré très clair quant à ses terreurs nocturnes. Ses mots l’avaient blessé, plus encore que son regard empli d’une déception qu’il ne s’expliquait pas et, continuellement dans son ombre, sa mère s’était tue, détournant ses orbes clairs de la figure larmoyante de son fils.

Alors il ne pipait mot, réprimant ses plaintes, ses lamentations se perdant dans l’obscurité ambiante. Il lui fallait cesser ses gamineries, clamait son père. Agir comme un petit garçon et non une fillette terrifiée. Mais il ignorait quel comportement adopter, et plus encore, il n’était pas certain de le désirer, son cœur lui criant de ne pas se soumettre à l’injustice subjective de son père, de se dresser contre l'autorité afin de ne pas perdre, de ne pas se perdre lui-même. Les jours défilaient, semblables aux précédents, et même si la félicité déformait ses traits d’enfant lorsque le soleil éclairant de ses faisceaux lumineux les terres environnantes, sitôt la lune apparue, ses doutes revenaient à la charge, toujours plus nombreux, plus persistants, plus douloureux. Son indécision l’exposait davantage au monde, et cela, Draven cherchait à l’éviter, tout du moins dans la mesure du possible. C’était absurde, mais quand il se réveillait, au petit matin, il qualifiait ses peurs de dérisoires, et les occulter le temps d’une journée. Cela avait toujours marché. Il lui suffisait d’attendre que le soleil se lève…


Enfant capable, mais néanmoins doté d’une fainéantise à toute éprouve, le petit Draven fréquentait l’école de son quartier, à Colditz, inconscient de sa propre nature et de celle de centaines d’êtres humains. Fils unique, il posait quelques problèmes à ses parents dans son comportement, ses caprices égalant son obstination, mais le gamin apprit bien rapidement à marcher au pas lorsqu’il s’agissait d’un ordre de son père. Un homme strict, à la mine sévère et à l’allure rigide, qui dictait la conduite de la petite maisonnée. Sa mère, sans emploi, femme au foyer depuis son mariage, prenait grand soin de son poupon, sans oser cependant aller à l’encontre de son mari. Une main de fer dans un gant de fer, entre autres. Loin de s’en plaindre, Draven se contentait de suivre son chemin, peu populaire, mais toujours entouré d’une petite bande d’amis. Les jours coulaient tranquillement, suivant leur cours, et rien ni personne ne pouvait prévenir du tournant à 180° dont fut victime la paisible existence des Rosenfeld, alors que les pouvoirs magiques du gamin se manifestaient enfin.

Ce ne furent que de petits incidents mineurs, mais que ses parents, deux purs moldus, remarquèrent assez vite. Un feu éteint, soudainement vivace, des vitres fissurées et de nouveau remises en place, un ballon dégonflé reprenant sa forme originelle sous les yeux médusés, mais satisfaits, du petit garçon. Le petit se disait « magicien », mais bien vite les choses se précisèrent, lui révélant sa véritable nature. Son attitude, en dehors de ces légers accidents, ne choquait personne, si bien que ses parents pensèrent tout d’abord se monter la tête, influencés par les paroles débordant de certitude de leur fils. De simples coïncidences, ou bien des faits inexpliqués mais dont la solution ne pouvait être ce qu’elle paraissait. Si bien que lorsqu’il fut demandé à Draven de faire la démonstration de ses capacités hors normes pour des moldus, celui-ci en fut incapable, ignorant de la méthode utilisée pour provoquer ces évènements. Cela parvint à rassurer sa famille, du moins pour un temps.

Lors de son onzième anniversaire, la lumière se fit, et les choses changèrent radicalement à partir de cette époque. Méfiant du monde magique, ils gardèrent pour eux leur suspicion et menèrent leur fils sur le Chemin de Traverse, avant que celui-ci ne les quitte l’espace d’une année. Poudlard. Lorsqu’il y fut, laissant derrière lui ses parents, ainsi que son Allemagne qu’il avait quittée depuis un an pour suivre le job de son père, l’enfant se retrouva subjugué par la splendeur du château, intimidé par sa taille et son apparence. Serpentard devint sa seconde maison, comme le clamaient les professeurs avant la répartition de leurs futurs élèves, et les quelques mois qu’il y passa filèrent à une vitesse folle, si bien qu’il ne vit pas ses premières années passer, tout à son émerveillement. Cependant, chaque début connaît sa fin, et bientôt Draven fut placé face au divorce de ses parents. Déjà, alors que sa propre personnalité s’affirmait et qu’il commençait à prendre confiance, ses relations avec ses parents, en particulier son père, se tendirent, souvent orageuses. Lorsque la décision du juge fut prononcée, il pleura mentalement, forcé de suivre son père pour un problème d’argent, sa mère ne pouvant subvenir à ses besoins.

Ce fut le début de la fin, comme on dit. Il ne vivait plus que dans l’espoir d’échapper à cette prison dorée, empêtré dans les liens inextricables où l’avait précipité Mr Rosenfeld, ses doutes quant à sa propre personne éclatant au grand jour tandis que sa vie familiale volait en éclats. Il souffrait terriblement de cette séparation, même si l’atmosphère au sein de la maison le faisait suffoquer quand il revenait pour les grandes vacances. Sa sixième année terminée, Draven rentra chez lui, pour trouver son père et sa nouvelle partenaire, la bague au doigt, sa chambre transformée en immense dressing. Il fut jeté dehors sans autre forme de procès, n’emportant avec lui que Stoker, son furet, et sa valise de Poudlard, quelques gallions dans sa poche. C’était ridicule, à son humble avis. Et sa mère, plongée dans une dépression telle qu’elle refusait de sortir de chez elle depuis le divorce, ne représentait pas une solution adéquate. Dépité, et fou de colère, le jeune homme trouva refuge dans un foyer pour jeune le temps que l’été laisse place à l’automne, et il revint à Poudlard pour sa dernière année, des tas de projets se formant dans son esprit avant d’être soufflés par la raison. Il était seul. Et il ne savait même pas qui il était. Sa septième année semblait bien mal partie.

ϟ HS Hors Jeu


Ҩ Votre Pseudo : CLG.
Ҩ Age : dix-sept ans.
Ҩ Comment avez vous découvert Riddikulus² : par topsite, il me semble ! à moins que ce ne soit par partenariat.
Ҩ Autres commentaires : ce forum est splendide, mais ça, je l'ai déjà dit (a) encore bravo !



Dernière édition par Draven H. Rosenfeld le Mer 25 Jan - 11:56, édité 41 fois
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Matthew O'Neal
Septième • Poufsouffle

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Masculin Bélier Pas encore choisi !

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♦ Né(e) le : 22/03/1991
♦ Age : 26
♦ Sang : Pur
♦ Animal : Chat
♦ Sortilège : ▬ (Invisibilité) : Sort pour rendre quelqu'un ou quelque chose invisible. (EHP)
♦ Baguette : Une baguette magique totalement blanche au manche beige. 23 Cm en Bois d'Érable et Sang de Loup-garou à son centre. Résistible à tout sortilège et enchantement.
♦ Nationalité : Irlandais

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Info Riddikulisiens
Surnom Riddikulisien: Matt
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MessageSujet: Re: DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.   
Dim 22 Jan - 15:04

Alors, bienvenue à toi !
Heureux de voir que ce forum t'inspire et te donne envie de venir écrire un bout d'histoire avec nous! Bonne chance pour le reste de ta fiche, surtout ! Wink

_________________
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Draven H. Rosenfeld
Septième • Serpentard

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+ : College - 7ème - Serpentard

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♦ Sang : né-moldu.
♦ Animal : Furet
♦ Sortilège : accio Ҩ l'étourderie et la feignardise ont désormais une solution.
♦ Baguette : bois de cerisier, contenant une écaille de Moke, 28 centimètres Ҩ inflexible, rigide, idéale pour la métamorphose mais handicapante pour la DCFM.
♦ Nationalité : allemand.

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Info Riddikulisiens
Surnom Riddikulisien: Raven.
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MessageSujet: Re: DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.   
Lun 23 Jan - 21:49

Merci beaucoup à toi !
OMG, Sandy, sur ton vava Razz
Le forum est superbe, normal de craquer (a) merci encore !

Je pense avoir terminé ma fiche, j'attends donc le jugement ! S'il y a quoi que ce soit à modifier, je vous écoute (a)
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Sarah McLane
 COLLÈGE • Hufflepuff

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Féminin Bélier Fichu pc ! ><

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█ Messages : 478

♦ Né(e) le : 23/03/1994
♦ Age : 23
♦ Sang : Père Moldu, Mère Sorcière
♦ Animal : Chartier
♦ Sortilège : Protego Totalum
♦ Baguette : Bois d'if Irlandais, 25,3cm, trèfle de farfadet
♦ Nationalité : Irlandaise

Joueur de Quidditch

Médailles :

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Surnom Riddikulisien: Queen McLane
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MessageSujet: Re: DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.   
Ven 27 Jan - 13:35

Me voici me voilà !

Avec un peu de retard (toutes mes excuses, j'était absente et bien loin de mon ordinateur ces quelques jours) je viens donc pour cette validation.

Ma constatation, c'est que j'ai prit énormément de plaisir à la lecture de ta fiche... C'est indéniablement parfaitement rédigé si bien que l'on accroche très vite à son histoire, sa personnalité. Je ne pense pas avoir la moindre reproche à faire, tu es évidemment le bienvenu ici avec plaisir, te m'empresses de te rajouter ton rang et tes accès au forum en te souhaitant un agréable moment sur Riddikulus, j'espère que tu t'y plaira.

Draven me rappelle un peu moi à ma période sombre de l'adolescence, d'ailleurs je partage sa répulsion pour les clowns et possède la même paire de boucle d'oreille, ce petit détail m'a fait sourire. laughing

serpentard icone 7ème SERPENTARD

validée

_________________
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Draven H. Rosenfeld
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♦ Animal : Furet
♦ Sortilège : accio Ҩ l'étourderie et la feignardise ont désormais une solution.
♦ Baguette : bois de cerisier, contenant une écaille de Moke, 28 centimètres Ҩ inflexible, rigide, idéale pour la métamorphose mais handicapante pour la DCFM.
♦ Nationalité : allemand.

aucun


Info Riddikulisiens
Surnom Riddikulisien: Raven.
Grimoire Personnel:

MessageSujet: Re: DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.   
Ven 27 Jan - 20:30

merci beaucoup ! pas de problème pour le retard, on a tous une vie IRL, et puis j'ai vu que tu étais à Disney, logique de lâcher l'ordi (a)

en tout cas merci pour les compliments, j'ai également pris beaucoup de plaisir à créer Draven, pour une fois que je fais un perso de ce genre xD et t'as de la chance, j'aimerais bien avoir les mêmes boucles d'oreilles que vous '.' bref, merci (:
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MessageSujet: Re: DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.   

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DHR Ҩ but i'm scarred by barriers placed in my path.

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